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Être à l’écoute de son corps, de ses envies et ses besoins

Chaque matin, après le réveil, j’ouvre mon armoire apothicaire qui recèle de pots et de plantes. Le plaisir des yeux, le plaisir des sens.
Chaque matin j’écoute mes envies et mon intuition.
Quelle plante m’appelle aujourd’hui?

Je saisis un pot ou plusieurs et me prépare une infusion que je déguste au courant de la journée.
Le corps sait ce dont il a besoin. L’âme aussi.
Parfois une plante surgit dans mes rêves, m’envoie le message subtil qu’elle a quelque chose à m’offrir dans ce présent.
Parfois j’essaie trop de comprendre, de faire des liens entre mes symptômes et ce que je connais de la plante.
Alors je reviens à mon corps, à mes sens, à mes envies. J’accepte que je n’ai pas besoin de tout comprendre pour guérir. J’accepte ce qui est, tel que c’est, et je fais confiance à mon corps, à son intelligence innée, à sa capacité de toujours chercher l’équilibre.

Pour moi, goûter aux plantes, les sentir, les toucher, les observer, aller à leur rencontre, c’est donner à mon corps l’opportunité de les connaître, c’est lui offrir la capacité de me dire quand une plante lui ferait du bien, c’est dépasser l’intellect et revenir à mon instinct sauvage, à cette sagesse innée qui vit en moi, qui vit en chacun d’entre nous.

L’animal sait quelle plante lui est bénéfique et quand. Il n’a pas besoin de comprendre pourquoi. Il sait où la trouver, il sait l’identifier, il sait comment la consommer.

Je pense qu’en tant qu’humain nous avons encore en nous cet instinct, cette sagesse. Elle est souvent bien enfouie sous des couches de connaissances intellectuelles, des couches modelées par une éducation formatée qui nous encourage à passer le plus clair de notre temps dans notre tête, dans le passé ou le futur, et qui nous fait souvent oublier que nous avons un corps, et que ce corps à des besoins, dans l’ici et maintenant.

Une par une, j’apprends à déconstruire ces couches qui me pèsent. Désapprendre pour revenir dans le moment présent, dans mon corps et dans mes sens.

Revenir à la nature sauvage en nous, c’est tendre vers plus d’équilibre et d’harmonie, vers plus de satisfaction.

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